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  • 52 mn
  • HD
  • 2015

Résumé

Avec ou sans accent

Un film documentaire de Vincent Desombres

Au hit parade des accents, celui de la Canebière arrive largement en tête, loin devant l’accent alsacien, breton, basque ou bien picard (etc…). Le genre plait au public français. Hier, Pagnol ou Fernandel. Aujourd’hui, Robert Guédigiuan, Eric Cantona, Philippe Caubère… Pourtant, à l’heure où Patrick Bosso fait salle comble à Paris, à Marseille on conseille aux apprentis journalistes de cacher leur accent s’ils veulent « faire carrière ». Mêmes conseils pour les jeunes comédiens marseillais s’ils ne veulent pas être condamnés à jouer « La femme du boulanger » pour le restant de leurs jours. Les chefs d’entreprise, les hommes politiques de toutes régions ont appris depuis longtemps à parler « comme les parisiens » quand les circonstances l’exigent. Pour les plus complexés, les orthophonistes proposent des séances de rééducation pour apprendre à parler sans accent ! Fierté d’un côté, complexe de l’autre, pourquoi ce rapport schizophrénique avec l’accent ? Serait-il un frein pour réussir ? Et surtout au-delà de l’exemple provençal, les accents régionaux sont-ils égaux ? Sont-ils en train de disparaître ? Au fait, c’est quoi un accent exactement ? Enquête en forme de road-movie sur un sujet tabou : le complexe de l’accent.

En 60 ans d’existence, les tentatives d’évasion ont été très rares, les actes de violences et les suicides quasi-inexistants. Casabianda est citée en exemple pour son faible taux de récidive.

N’y a-t-il pas moins de danger à construire des prisons assurant la réinsertion de chaque détenu, qu'à faire des prisons sans âme, des "usines à captivité", des machines à briser l’individu où celui-ci se durcira et représentera, en conséquence, un danger encore supérieur à sa sortie ?   

A travers les portraits de plusieurs détenus, le réalisateur Antony Fayada a suivi sur une année, le fonctionnement de cette prison d'exception.

 

La prison de Casabianda, en Corse, reste un exemple unique en Europe. Une prison "ouverte" sans murs d’enceinte, sans barreaux aux fenêtres. Volontaires et triés sur le volet, les détenus viennent à Casabianda pour travailler et se réinsérer, car c’est également la plus grande exploitation agricole de l’île. En 60 ans d’existence, les tentatives d’évasion ont été très rares, les actes de violences et les suicides quasi-inexistants. Casabianda est citée en exemple pour son faible taux de récidive. N’y a-t-il pas moins de danger à construire des prisons assurant la réinsertion de chaque détenu, qu'à faire des prisons sans âme, des "usines à captivité", des machines à briser l’individu où celui-ci se durcira et représentera, en conséquence, un danger encore supérieur à sa sortie ? A travers les portraits de plusieurs détenus, le réalisateur Antony Fayada a suivi sur une année, le fonctionnement de cette prison d'exception.

Production

Comic Strip Production

PRODUCTEURS : Thierry Aflalou en coproduction avec France Télévisions

Producteur délégué : Thierry Aflalou Comptabilité : Jean-Pierre Aflalou

Diffusion : France 3 Provence Alpes et France 3 National